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S’évaluer pour comprendre la réalité du travail

L’évaluation est une réponse pour sortir de l’ombre le "vrai travail" des associations

L’évaluation est une réponse pour sortir de l’ombre le "vrai travail" des associations

Les associations expriment souvent leur malaise face au fait de devoir « rendre des comptes » aux pouvoirs subsidiants. Elles se basent sur des chiffres qui ne reflètent pas assez la qualité du travail d’insertion réellement fourni et estiment ne pas être suffisamment reconnus pour celui-ci, tant par les politiques que par le grand public. Par ailleurs, un travail a été réalisé, par Flora et plusieurs organismes, fédérations et associations actives dans l’insertion des personnes en Wallonie et à Bruxelles, sur les réalités vécues sur le terrain pour favoriser l’insertion sociale et/ou professionnelle des personnes éloignées de l’emploi, et sur l’écart entre ces réalités et les injonctions des politiques et des pouvoirs subsidiants. Cet écart est ce qu’on appelle le ‘vrai travail’ . Une recherche-action de Flora s’est penchée sur la question. Coup de projecteur sur les réalités du ‘vrai travail’ et sur une manière durable d’évaluer.

Un travail dans l’ombre

Cette réalité n’est pas ou peu rendue visible auprès des pouvoirs subsidiants. Ceux-ci – et cela est légitime - demandent des comptes sur l’argent public octroyé à chaque association, et axent l’évaluation sur la ‘productivité’ de l’association, laquelle est amenée à fournir les résultats quantitatifs de son travail d’insertion : le nombre de personnes ayant clôturé la formation, le nombre de personnes insérées dans le monde économique, par l’occupation d’un emploi ou la création d’une entreprise, le nombre de personnes inscrites dans une nouvelle formation, etc.
Même si les résultats d’employabilité peuvent donner une idée du travail réalisé, ils sont cependant loin de refléter l’ensemble des actions déployées pour obtenir ces résultats, à savoir l’ensemble du processus d’insertion, lequel peut aboutir à des résultats moins palpables qu’une mise à l’emploi, mais qui confirme aux acteurs d’insertion le bien-fondé de leur travail. Il s’agit d’un processus d’insertion qui demande d’autant plus de temps et de travail que les personnes sont éloignées de l’emploi – femmes ayant vécu des années d’isolement, personnes réfugiées ayant vécu des traumatismes dans leur pays et au cours de leur migration, personnes ne connaissant pas le français et/ou les codes, etc. Ce travail de résilience (la capacité, pour les personnes en insertion, de réagir à des chocs ou des situations de crise) et de reliance (la dynamique mise en place par les associations pour (re)mettre les personnes en lien), effectué tant par les personnes en insertion que par le personnel qui les encadre, n’est donc pas repris dans les documents remis aux pouvoirs subsidiants ; il n’est pas rendu visible et, donc, pas explicitement reconnu ni valorisé.

De plus, aujourd’hui, les politiques d’activation réduisent le travail d’insertion à la mise à l’emploi, sans plus donner de place aux conditions nécessaires à cette mise à l’emploi. Si les associations sont convaincues du bien-fondé de ces autres axes (le travail sur l’estime de soi, sur le collectif et sur le rythme des personnes), elles doivent le faire en plus, aménager leurs programmes pour intégrer ces axes, alors que les programmes sont de plus en plus cadenassés et ne laissent plus que peu de place à la créativité nécessaire aux associations pour s’adapter à leurs publics.

La logique compétitive

Si les réalités sont fluctuantes et évoluent selon le contexte et en fonction des régions – crise économique et financière, région sinistrée par une fermeture d’usine, commune à forte concentration de primo-arrivants, etc. – les critères d’évaluation sont les mêmes pour tous ; les organismes d’insertion n’ont donc pas le sentiment qu’on reconnaisse leur spécificité.
Pire : cette dynamique met les associations et même les personnes précarisées en compétition. Pour ne pas être sanctionnées, certaines associations vont être amenées à sélectionner un public en fonction de ses capacités à trouver rapidement un emploi, à ne plus accepter au sein de leurs groupes des personnes qui ne seront pas prises en compte – par exemple parce que sans-papiers – et donc, à s’éloigner de leurs missions de départ. D’autres organismes naissent, soucieux de répondre aux objectifs fixés par les pouvoirs publics, mais sans intégrer dans leur dynamique ce qui fait l’essence de la plupart des associations d’insertion : le respect de la personne dans sa globalité, le développement de l’estime de soi et la foi dans l’humain. Sans imposer une exclusivité des associations déjà ancrées sur le terrain depuis des décennies, il s’agit de reconnaître leur expertise plutôt que de les fragiliser.

Un autre phénomène rend le travail des associations plus précaire : la logique des appels à projet. Celle-ci met en concurrence les associations, et rend plus difficiles les possibilités de complémentarité entre les associations d’une même région. De plus, elle rend la vision à long terme toujours plus laborieuse, puisque la plupart des appels à projet couvrent des périodes d’une année, voire même moins. On s’éloigne donc ici encore d’une dynamique soutenant la durabilité des associations.

Un malaise souligné par beaucoup

Le malaise dans les associations est donc bien palpable. La recherche-action dont les conclusions sont notifiées dans le rapport Réduire l’efficacité pour augmenter la durabilité : le « vrai travail » des acteurs-trices d’insertion (1) et les rencontres préparatoires à la journée d’étude – et qui ont rassemblé associations et fédérations - le confirment. Nous ne sommes d’ailleurs pas les seuls à souligner le besoin de reconnaissance des travailleurs sociaux et des associations : en septembre, SAW-B intitulait ses chantiers de l’économie sociale : « Votre travail est plein de sens » ; en octobre, la fédération wallonne des CPAS organisait une après-midi de réflexion intitulée : « Travailleur social : le plus beau métier du monde », et, lors de la journée d’étude organisée par la FEBISP « Marché de l’emploi et ISP, quelles équations ? », on soulignait l’importance de décloisonner la problématique de l’insertion pour ne pas la réduire à une question d’emploi.

Un enjeu : décloisonner et co-construire des pistes novatrices

Décloisonner les secteurs, c’est ce que nous nous attachons à Flora, en nous adressant à toutes les structures d’insertion de Wallonie, de Bruxelles et de Flandre (2). Mais, dans une impulsion issue de notre réflexion sur le genre (3), nous souhaitons développer également une dynamique novatrice où les différents acteurs – monde associatif, politiques, administration et pouvoirs subsidiants – se rencontrent pour approcher concrètement les réalités de chacun, de manière à renforcer la confiance mutuelle et à explorer ensemble les pistes pour soutenir le travail de terrain et (re)connaître la qualité du travail réalisé dans les organismes d’insertion.
Car bien sûr, tout n’est pas noir ou blanc. Derrière les pouvoirs subsidiants, l’administration, les politiques, il y a des femmes et des hommes qui ne fonctionnent pas qu’avec les chiffres. Des initiatives sont développées pour travailler la qualité du travail réalisé, pour renforcer une vision genrée de l’insertion et pour reconnaître les spécificités des associations. Cette journée d’étude, rendue d’ailleurs possible par le Fonds social européen, visera aussi à nommer, à rendre visibles et à multiplier ces initiatives d’ordre qualitatif, de manière à trouver ensemble un équilibre qui contribuera au mieux au bien-être et à l’insertion des personnes les plus exclues de notre société.

Définir ce qu’est l’évaluation

Commençons notre réflexion sur l’évaluation par quelques définitions qui donnent à penser.
A en croire le Petit Robert, "Valorisation" a trois sens : "1. Econ. Fait de valoriser, d’exploiter (quelque chose). La valorisation d’un terrain, d’un immeuble. 2. Philos. Fait de conférer une valeur plus grande à (quelque chose, quelqu’un), en augmenter sa valeur. Sa réussite l’a valorisé aux yeux de ses amis. 3. Math. Donner une, des valeurs à (une variable, un paramètre). Contraire : dévaloriser."

"Conférer une valeur", "donner une valeur" n’est pas très loin d’un autre concept où la quantité et la qualité cohabitent avec plus ou moins de bonheur :

"Evaluation", qui signifie, toujours selon le Petit Robert : "1. Action d’évaluer, de déterminer la valeur ou l’importance (d’une chose) -> appréciation, calcul, détermination, estimation, expertise, prisée (sic : action de priser !). Evaluation d’une fortune, de biens. Procéder à l’évaluation des marchandises en magasin -> inventaire. Evaluation d’une distance, d’une longueur. Evaluation approximative -> approximation. – Evaluation des connaissances. Méthodes d’évaluation. 2. La valeur, la quantité évaluée. Evaluation insuffisante, trop faible (->mesure, prix, valeur)”

L’évaluation du travail social

Plusieurs chercheurs en prise directe avec le secteur associatif se sont penchés sur la question de l’évaluation.
Cécile Paul (4) distingue l’évaluation prescrite et l’évaluation orientée vers l’action.

L’évaluation prescrite répond aux exigences des pouvoirs subsidiants : justification de moyens, de volumes d’activité, de réalisation des objectifs de l’action… Elle est légitime mais insuffisante ou même trompeuse, car on note pêle-mêle une forte tendance à limiter l’évaluation à des dimensions quantitatives, un calendrier souvent en décalage avec la mise en œuvre des processus qu’il s’agit d’évaluer et, sous l’influence des méthodes venant du privé, un risque de confusion entre "évaluation de projets" et "évaluation individuelle des travailleurs".

Si l’évaluation est orientée vers l’action, deux dimensions sont importantes à évaluer dans le secteur de l’insertion : d’une part, les acquis des bénéficiaires ; d’autre part, le parcours des bénéficiaires dans l’organisation et les processus qui accompagnent ce parcours. Pour ce faire, il est important d’interroger les pratiques professionnelles et les politiques d’insertion sans autocensure ni autocongratulation. Recourir à un "tiers bienveillant" qui vient "interroger différemment les choses" s’avère utile. L’évaluation orientée vers l’action peut se faire avec la participation des bénéficiaires pour peu que ceux-ci n’y soient pas instrumentalisés et qu’on ne leur fasse pas porter des responsabilités qui ne sont pas les leurs. Cette évaluation orientée vers l’action doit permettre de communiquer aux pouvoirs publics des informations qui peuvent être utiles pour nourrir les choix en matière de politiques futures.

Hugues-Olivier Hubert (5) va dans le même sens tout en ouvrant plus largement les perspectives.

C’est légitime pour le politique et l’administration de recueillir des informations sur la réalité professionnelle et la réalité sociale qui concernent leurs compétences. Cela leur permet, d’une part, de disposer des éléments nécessaires pour gérer les ressources financières et pour gérer l’application des politiques définies ; d’autre part, d’avoir une vision la plus correcte et la plus complète possible des réalités sociales et professionnelles afin de concevoir des politiques adaptées et cohérentes.

En d’autres termes, au moment présent de l’évaluation, on peut soit se tourner vers le passé (a-t-on bien géré les ressources financières et a-t-on bien appliqué les politiques définies ?) ou se tourner vers l’avenir (quelles nouvelles politiques et allocations de moyens développer pour répondre aux nouvelles problématiques ?).

Donc, l’évaluation est un outil qui peut favoriser, si elle est bien conçue, la réduction du fossé entre la sphère politique et administrative et le monde tel qu’il est vécu par l’associatif.

Mais l’évaluation peut aussi être mal conçue !

Si l’évaluation est conçue uniquement comme un recueil technique d’informations visant à optimiser la gestion financière et organisationnelle du système, elle va essentiellement chercher à obtenir des informations rapides et facilement exploitables pour vérifier l’adéquation entre les résultats et les objectifs, les coûts et les bénéfices, les actions et les normes, l’offre et la demande, etc. On penche alors vers le contrôle, dans la distinction que fait Ardoino (6) entre contrôle et évaluation et où le contrôle, c’est la vérification de la conformité aux normes définies antérieurement (“a-t-on fait ce qu’on avait dit qu’on ferait ?”) et où l’évaluation est une réflexion sur le sens et les valeurs de l’action (“fait-on bien ce pour quoi on est là ?”)

Prenons alors garde aux dangers pointés par Hubert :
avoir le sentiment trompeur d’une perception directe et objective de la réalité, alors qu’on est loin de l’objectivité et que les données ne reflètent pas le réel dans toute sa complexité et qu’il s’ensuit un déphasage croissant entre les systèmes politique et administratif et la réalité sociale ;
vouloir toujours plus d’informations, ce qui provoque la congestion de l’associatif au niveau de l’encodage et la congestion des systèmes politique et administratif au niveau du traitement du flot d’informations ;
éprouver faussement la bonne conscience d’être à l’écoute du réel.

Pour échapper à ces dangers, les recueils de données doivent être conçus comme un simple outil et s’inscrire dans un dispositif plus large d’évaluation, associé à d’autres outils plus qualitatifs (analyses de situations, recueils de témoignages, etc.). Surtout, ils doivent s’accompagner d’un débat qui permet d’interpréter les chiffres, de leur donner corps, d’avoir une compréhension plus fine et plus vraie du réel (réduire le déphasage) et qui, en définitive, permet de produire des formes d’accords entre les systèmes politiques et administratifs et le monde associatif (réduire la distance).

Et Hubert nous met en garde : "En l’absence de ces précautions, il n’est même pas sûr que les recueils de données permettent de rencontrer la finalité de gestion efficace, rigoureuse et cohérente des systèmes ; il est plus que certain qu’ils ne permettent pas de rencontrer la finalité d’une créativité politique."

Comment évaluer le travail de l’associatif pour favoriser la créativité politique ?

Selon Cécile Paul, pour qu’une évaluation orientée vers l’action soit possible, certaines conditions doivent être remplies :
Clarification des enjeux et des intérêts des différentes parties prenantes dans le processus d’évaluation ;
Clarification de la place que doit prendre le processus d’évaluation dans l’organisation ;
Nécessité d’identifier à l’avance ce qu’il est important d’évaluer et de se donner le temps nécessaire pour y arriver ;
Espace organisationnel ou institutionnel permettant de penser et travailler sereinement à la réorientation d’un projet et garantie de pouvoir un minimum aménager le futur au regard des résultats obtenus ;
Relation de confiance au sein de l’organisation.

Moyennant quoi l’autoquestionnement sur trois niveaux préconisé par Hubert peut être mis en œuvre :
le niveau individuel : s’interroger soi-même sur son propre travail ;
le niveau "meso" : s’interroger sur le fonctionnement de son organisation ;
le niveau "macro" : mettre en débat une action publique.

Ces trois niveaux doivent être étroitement imbriqués, comme l’explique fort bien Hubert : "En se posant des questions sur soi, sur son travail, le professionnel en arrive rapidement à interroger l’organisation dans laquelle il s’inscrit. En questionnant l’organisation, il en arrive rapidement à questionner aussi le contexte social et politique dans lequel celle-ci évolue. Inversement, en interrogeant le contexte social ou les institutions, nous en arrivons rapidement à nous interroger sur la place que nous occupons dans ce cadre : quels rôles y joue-ton ? quelles sont nos responsabilités personnelles ? Qu’en est-il de nos désirs propres ?" Et d’insister : "En l’absence d’articulation, on risque de tomber dans le panneau, soit d’une surresponsabilité individuelle, soit de la seule dénonciation politique".

Selon Hubert, si on veut réduire la distance entre les systèmes politique et administratif et le monde associatif, toutes les parties prenantes doivent "balayer devant leur porte" :
Les systèmes et les institutions doivent se départir d’une logique purement systémique et gestionnaire, mettre en place des procédures d’évaluation qui ne se réduisent pas à la récolte d’informations mais qui viennent nourrir et structurer un débat permanent avec l’associatif. "Ceci implique que le politique et l’administration garantissent l’existence de lieux où les acteurs concernés par l’évaluation (politique, administration et associatif) puissent construire collectivement du sens."
L’associatif : se départir d’une tendance au rejet de l’évaluation ou à la défense strictement corporatiste et instrumentale de son secteur, accroître sa rationalité, c’est-à-dire pouvoir parler de ses pratiques et exprimer les problèmes de ses bénéficiaires de façon plus compréhensive, plus cohérente et plus convaincante.
Les scientifiques, chercheurs, experts : se départir d’une autorité du savoir, promouvoir des méthodes d’évaluation qui intègrent le débat et ne le détournent pas au profit de dispositifs uniquement techniques.

Une "intercompréhension" est nécessaire, avec pour référentiel commun la rationalité rendue possible par une évaluation :
qui propose un cadre méthodologique garantissant la circulation de la parole et l’exposition des points de vue ;
qui mette en évidence les zones de recouvrement et de divergences entre les différents points de vue ;
qui apporte des informations permettant de nourrir les échanges mutuels en vue du dépassement des dissensions et de la production de nouveaux accords ;
qui pondère la subjectivité par des éléments plus objectifs ;
qui structure les débats pour qu’ils débouchent sur des effets concrets dans le réel.

Co-construire une évaluation durable

Pour conclure, citons encore Hubert : "Considérer le monde associatif non pas comme un agent (d’encodage d’informations), mais comme un réel acteur d’une réflexion politique et sociale, c’est le considérer sur sa contribution à une intégration sociale fondée sur la solidarité et l’intercompréhension. Et c’est sans doute là-dessus qu’il doit être évalué, davantage que sur sa capacité à atteindre efficacement et au moindre coût des objectifs prescrits d’en haut. Lui accorder cette place, c’est, pour le politique et l’administration, ne pas se contenter de mettre en place des recueils techniques de données. C’est, plus fondamentalement, concevoir des lieux et des méthodes qui structurent un débat durable avec l’associatif. C’est dans ce cadre plus large et uniquement dans ce cadre que les recueils de données, en tant qu’outils, pourront trouver un sens, déboucher sur une perception plus juste des réalités sociales et déboucher sur des formes d’accords, d’intégration et de cohérence politique."


(1) GROSJEAN Sandrine, Réduire l’efficacité pour augmenter la durabilité : le « vrai travail » des acteurs-trices d’insertion, asbl Flora, septembre 2011.

A lire aussi, à destination des travailleurs sociaux et des associations : CARRACILLO Carmelina, DAMHUIS Lotte et GIEDTS Sofie, Précarisation des femmes – Stratégies des associations d’insertion : Fiches synthétiques, asbl Flora, 2006.

(2) L’ensemble du travail préparatoire à la journée d’étude s’est néanmoins cantonné à la Fédération Wallonie-Bruxelles, pour une question de subsides.

(3) Réflexion de LEVY Caren, « Le réseau de l’institutionnalisation », dans L’approche intégrée de l’égalité : une chance pour le 21e siècle, Athènes, 1999, pp.106-108 2006. Cette vision genrée de la politique, en réseau et en co-construction plutôt que linéaire et hiérarchique, est présentée dans le rapport annuel 2010 de l’asbl Flora, lire pp. 8-9

(4) Cécile Paul dans Balises sept.-oct.-nov. 2011, CESEP

(5) Hugues-Olivier Hubert : L’évaluation : éléments de méthode et démarche en perspectives, 2006, Fédération des centres de sercice social, Bruxelles

(6) ARDOINO Jacques, Propos actuels sur l’éducation. Contribution à l’éducation des adultes, 1965.