Depuis sa journée portes ouvertes "15 ans d’expérience : ça passe ou ça casse !" du 5 juin, Flora a vu de nouvelles perspectives s’ouvrir et nous pouvons raisonnablement espérer que "ça passe"…
Les deux projets que Flora avait introduits au FSE "troïka" en 2007 ont été agréés pour la période 2008-2013 et n’attendent plus que le feu vert des gouvernements concernés sur les fiches projets définitives pour démarrer. Vous trouverez dans ce numéro une présentation du projet Coaching d’insertion et, en particulier, de la formation de base en coaching d’insertion qui se tiendra d’octobre 2008 à juin 2009. Le projet Forum Insertion Genre fera l’objet d’un article lorsque les actions à mener avec les associations membres ou partenaires de Flora, leurs formateurs/trices et leur public cible auront été définies de manière tout à fait concrète.
Si l’agrément du FSE "troïka" se confirme – comme c’est vraisemblable – et si le FSE flamand nous autorise à développer notre pré-projet visant à fournir aux organisations qui accompagnent les femmes précarisées des outils pour guider celles-ci vers l’emploi durable, nous aurons la possibilité de poursuivre nos activités à long terme dans toutes les Régions. La suite, au prochain numéro…
Outre ces projets de longue durée, nous travaillons déjà – ou nous espérons pouvoir travailler – sur des projets ponctuels ou de durée moyenne qui permettent d’explorer différentes facettes des problématiques et des dynamiques cruciales pour les femmes précarisées : participation à la culture et à la société, constitution de droits à la pension, intégration dans les entreprises et sur le marché de l’emploi en général… Nous attendons notamment beaucoup de notre projet FIPI qui vise à travailler avec des associations francophones et des associations néerlandophones sur la transformation des plaintes individuelles en revendications politiques. Pour tout ceci encore, rendez-vous dans un prochain numéro.
De son côté, Genderatwork, la spin off de Flora s’est constituée en asbl dès avant les vacances et a commencé à fonctionner le 1er septembre. Les projets et les commandes qu’elle a déjà engrangés l’autorisent à voir l’avenir avec optimisme.
Certes, qu’il s’agisse de Flora ou de Genderatwork, la vie ne s’annonce pas comme un long fleuve tranquille. Obtenir davantage de financements structurels reste indispensable pour disposer d’une base solide sur laquelle appuyer les projets à court, moyen et long termes, sans (trop) nous épuiser à répondre à tous les appels à projets qui touchent peu ou prou aux thématiques qui intéressent notre public.
Quoi qu’il en soit, la reconnaissance de la qualité de nos projets par les instances chargées de les analyser et la confiance dont les pouvoirs subsidiants nous honorent constituent de puissants encouragements à continuer nos actions.